attention-femme-intelligente-pasquichesQuand ce nouveau magazine féminin est apparu en 2012, je me suis dit “chouette, enfin un papier qui ne nous prend pas que pour des quiches écervelées dont le seul but est de suivre la presse people pour savoir si Bratt Pitt est à nouveau célibataire ou quelle sera la couleur must have dans mon dressing cet été”.

Il y avait 2 nouveautés mises en avant :

  1. la femme à un cerveau et elle s’en sert (grosse nouveauté)
  2. pas du publicité (ou très peu)
femme-intelligente-arme-fatale

Ne pas acheter le premier numéro aurait été juste une aberration ! J’achète, j’adore, j’adhère dans la foulée tous les numéros.

Mais alors que s’est il passé pour que j’en arrive à être déçue au point de me désabonner ?

Tout à commencer en 2013 quand, à ma grande surprise, j’ai trouvé un de mes projets en cours de création dans les pages “On nous prend pour des quiches” de mon (à l’époque) magazine préféré.

Quel mélange de surprise et de déception !

Surprise de ne pas avoir été contactée au préalable de la publication, surprise d’être jugée sur un concept qui se voulait ironique mais dont les textes sur lesquels le jugement causetien s’était basé étaient loin d’être terminés, déçue de voir mon projet présenté comme une insulte au cerveau de la femme, et déçue quand la rédaction m’a gentiment envoyée paître alors que je la contactais pour essayer d’expliquer qu’il y avait eu un malentendu / une mauvaise compréhension du projet en question.

Non la rédaction de Causette avait raison : mon projet n’était qu’une insulte à l’intelligence féminine et je ne savais pas manier l’ironie !

(ndh : attention, la dernière phrase était ironique ! Celle-là aussi…).

Puis au fil des éditions j’ai constaté des petits changements dans la manière dont les sujets étaient abordés et j’ai commencé à sentir de plus en plus un goût de “arf c’est dommage y’a pleins de sujets qui nous touchent nous les femmes et que je ne vois jamais dans mon magazine”…

L’amour s’effilochait…

Un exemple tout con : au début de l’horoscope causetien on y trouvait de l’humour à en pleurer (xxxxxxx), aujourd’hui les message y sont devenus systématiquement négatifs (xxxxxxxx). Cet exemple peut paraître futile mais il reflète clairement un état d’esprit : celui de la pensée négative, or quand on sait que nos pensées contribuent à ce qui nous arrivent…

Bah moi je dis stop ! Je veux du positif, de la joie !

C’est dommage car l’idée était géniale, le créneau inexploité, la cible bien présente, bref tous les ingrédients y étaient mais il semble que les deux bonshommes à la tête du canard se soient un peu pris les pieds dans le tapis du cerveau féminin…. Espérons que ce soit temporaire, mais en attendant, je me désabonne et j’achète juste une édition de temps en temps histoire de voir s’ils réussiront à se replacer sur le tapis rouge de mes pensées…

moulinex-libere-femmesAller Causette, avant d’être de plus en plus célèbre et de te laisser embarquer dans le marketing tu avais une âme belle et positive, tu t’en souviens encore ?