Célibataire à 30 ans et une question qui me taraude : vais-je réussir à trouver l’amour avant la ménopause ? Pourtant de nature optimiste, j’avoue que je commence à douter…

Chercheur d'orA mi-chemin entre la fleur bleue hyper active Carrie Bradshow et la catastrophe ambulante Bridget Jones, il paraît que je suis une femme en or, alors je lance un avis officiel : « femme en or cherche chercheur d’or ! »

Ça pourrait paraitre facile… Oui mais non ! C’est pourtant pas faute d’essayer. Sous couvert d’aider une amie à créer son agence de rencontre, j’ai même testé quelques sites et autres méthodes douteuses qui fleurissent ce 21ème siècle digital.

Outre les quelques perles du net qu’on vous avait dévoilées ici, et qui, sans surprise, ne mènent pas bien loin; j’ai quand même testé des choses sensées être un tantinet plus sérieuses (attractive world et autre edarling en tête). Mais que dalle : quelques « dates » désastreuses plus tard, force est de constater que ce type de méthode n’est clairement pas pour moi.

Et oui parce qu’une photo ou une phrase d’accueil aura beau vous émoustiller, rien ne remplace le feeling. Ma conclusion est donc la suivante : si tu veux que ça marche, il faut en rencontrer des centaines avant que l’étincelle digitale ne se reproduise en face à face, autant dire que j’ai le temps d’être ménopausée 10 fois derrière mon écran avant de trouver le bon !

Alors que me reste-t-il ? Le speed dating me direz vous ? Oubliez ! Je suis venue, j’ai vu, j’ai pleuré… de rire certes, mais au final pleuré quand même ! Non, rien ne remplace à mon avis la bonne vieille méthode : la soirée, celle ou tu sors entre potes, tu t’éclates et tu croises un regard inconnu qui te fait craquer et paf ça te tombe sur le coin de la gueule alors que t’as rien demandé !

Beigbeder l'HommeBah oui mais ce n’est pas aussi simple que ça… Et oui, sinon ma quiche tu penses bien que je ne serais pas en train d’écrire un article qui s’intitule « femme en or cherche chercheur d’or » !

Alors où le bât blesse-t-il ? Et bien c’est le cercle vicieux de la célib’trentenaire qui se console de son échec de vie sentimentale en plongeant dans sa carrière, histoire de ne pas perdre la face en société et de se dire qu’on a quand même réussi sa vie… tellement réussi qu’on n’a même plus de temps disponible pour laisser venir un chercheur d’or.

A moins que ce ne soit l’univers qui m’envoie des bons gros loosers ou des histoires bien merdiques à 10 bornes (je vous jure que certaines sont collector) pour s’assurer que mon petit coeur d’artichaut débordant d’amour ne s’éprenne du mauvais. Oui, parce que le bon, c’est sûr, il est en route et il fait le plus vite qu’il peut, c’est juste qu’il a encore des choses à vivre avant.